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Les photos présentées ici ont pour but de montrer les atteintes diverses à notre environnement. Dans la mesure du possible, nous mettons tout en oeuvre pour prévenir, éviter et sanctionner ce type d'interventions sauvages.
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Les atteintes à l'environnement
La photo ci-contre nous montre la destruction sauvage de Tamaris sur les bordures d'un marais après le passage du gyrobroyeur.
C'est l'histoire d'une grosse bête de 150 kilos qui poussée par les besoins de son espèce à se reproduire s'était mise à bramer à 200 m des maisons. Il faisait la joie des habitants du lieu, des enfants de tous horizons aux yeux écarquillés d'émerveillement, des habitants du village qui se régalaient de ce spectacle grandiose, surtout quand survenaient les biches et que le gros mâle se mettait dans tous ses états nous faisant sentir au fond de nos tripes la puissance et la beauté de la Nature. Tout le monde en parlait, c'était le sujet de conversation, d'admiration. Tous s'arrêtaient là car il y avait une lunette d'observation qui permettait de contempler les moindres détails, en plein jour, là, tout près. Tous étaient intimidés par la force, la beauté, la puissance...le sauvage...la Nature dans sa grandeur si près des maisons...trop près sans doute. Ce matin, une bande d'abrutis a décidé d'y mettre fin. Une balle a suffi. Une balle tirée de loin bien sûr. Un combat inégal. En plein brame, le cerf s'est effondré, lamentablement, pitoyablement, lachement fauché par largement plus con que lui. Il ne fallait pas qu'il s'approche trop près, il aurait dû le savoir. Il n'y avait rien à attendre de cette espèce bête et méchante à en pleurer. Il a fini sous la botte du gros naze de service...pour la photo. Fier il était, du haut de son 2 de QI, d'avoir mit fin à tant de beauté dont il était incapable de percevoir la moindre nuance tant le monde pour lui se décline en kaki et grosse bagnole qui fume plus que celle du voisin. J'avais un cerf qui me réveillait le matin. Instants de bonheur, de plénitude, de sérénité, d'adéquation avec le monde. Maintenant le silence règne à nouveau. Je n'ai que faire de ce silence là. Cela se passait à Ceilhes, hameau de Salvagnac, sud Larzac, confins aveyronno-héraultais. Cela se passe tous les jours. François Legendre
Ici une chauve souris s'est acharnée à essayer de sortir d'un bâtiment. Seulement, il avait été posé des grillages dans les petites ouverture par laquelle elles passent. Voila comment cela fini!
C'est l'histoire d'une grosse bête de 150 kilos qui poussée par les besoins de son espèce à se reproduire s'était mise à bramer à 200 m des maisons. Il faisait la joie des habitants du lieu, des enfants de tous horizons aux yeux écarquillés d'émerveillement, des habitants du village qui se régalaient de ce spectacle grandiose, surtout quand survenaient les biches et que le gros mâle se mettait dans tous ses états nous faisant sentir au fond de nos tripes la puissance et la beauté de la Nature. Tout le monde en parlait, c'était le sujet de conversation, d'admiration. Tous s'arrêtaient là car il y avait une lunette d'observation qui permettait de contempler les moindres détails, en plein jour, là, tout près. Tous étaient intimidés par la force, la beauté, la puissance...le sauvage...la Nature dans sa grandeur si près des maisons...trop près sans doute. Ce matin, une bande d'abrutis a décidé d'y mettre fin. Une balle a suffi. Une balle tirée de loin bien sûr. Un combat inégal. En plein brame, le cerf s'est effondré, lamentablement, pitoyablement, lachement fauché par largement plus con que lui. Il ne fallait pas qu'il s'approche trop près, il aurait dû le savoir. Il n'y avait rien à attendre de cette espèce bête et méchante à en pleurer. Il a fini sous la botte du gros naze de service...pour la photo. Fier il était, du haut de son 2 de QI, d'avoir mit fin à tant de beauté dont il était incapable de percevoir la moindre nuance tant le monde pour lui se décline en kaki et grosse bagnole qui fume plus que celle du voisin. J'avais un cerf qui me réveillait le matin. Instants de bonheur, de plénitude, de sérénité, d'adéquation avec le monde. Maintenant le silence règne à nouveau. Je n'ai que faire de ce silence là. Cela se passait à Ceilhes, hameau de Salvagnac, sud Larzac, confins aveyronno-héraultais.Cela se passe tous les jours. François Legendre